Dries Rosseel (électricien)
Dries Rosseel, elektricien bij VDL Bus Roeselare.

Dries Rosseel (électricien)

9 février 2017

Je ressens toujours une poussée d’adrénaline lorsqu’un autobus électrique quitte l’usine en parfait état de marche

Depuis plusieurs années, VDL Groep s’est engagé dans la voie du développement et de la production de moyens de transports électriques. Dries Rosseel travaille dans le département Electro Hoogspanning (Électricité Haute tension) de VDL Bus Roeselare et est l'un des employés du groupe qui fait en sorte que les autobus hybrides et électriques quittent l’usine en parfait état de marche.

Comment êtes-vous arrivé dans ce département ?

« Lorsque j'ai commencé à travailler en tant qu’intérimaire chez VDL Bus Roeselare en 2010, ce département n'existait pas encore. J'ai commencé ma carrière dans le département Électricité 24 volts, également appelé Électricité basse tension. Ce département est responsable de la connexion de tous les composants qui requièrent une basse tension pour pouvoir fonctionner, comme l'éclairage, l'ouverture et la fermeture des portes et la ventilation. À la mi-2013, le département Electro Hoogspanning a été créé pour la construction d'autobus hybrides. Comme j’avais exprimé le souhait de relever de nouveaux défis dans mon travail, on m'a demandé de rejoindre ce nouveau département. Ce sont précisément l'inconnu et le travail sur des projets innovants qui m’intéressent fortement. »

Est-ce que c'était un grand changement ?

« Bien sûr. Vous allez travailler avec de la haute tension et cela exige de nouvelles connaissances techniques. Pour travailler dans ce département, j'ai suivi un stage relatif à la sécurité. Cette formation a été conçue sur mesure pour VDL Bus Roeselare et est le résultat d’une collaboration entre notre service de prévention interne, divers départements techniques et un institut externe de formation et de connaissances. Dans le domaine de l'électricité, je participe actuellement à une formation. Étant donné que la formation est en permanence sujette à des mises à jour techniques, le programme évolue constamment. »

Et quelle est la situation aujourd’hui ?

« C'est et cela reste un processus d'amélioration. Après la livraison des autobus (hybrides), nous restons en contact avec le client et ce, conjointement avec nos collègues de l’après-vente. Lorsqu’un problème survient, nous allons régulièrement dans les dépôts pour voir ce qui se passe et comment le résoudre. Nous intégrons nos constatations dans le processus afin que cela ne se reproduise pas. Par exemple, nous avons apporté une modification dans tous les arrêts d'urgence. En effet, vu qu'ils émettaient à chaque fois un signal, les autobus s’arrêtaient. »

 

Où les batteries sont-elles placées dans l’autobus ?

« Cela dépend bien entendu de la demande du client. Nous avons produit des séries avec les batteries à l'arrière de l’autobus, mais pour la commande de 43 VDL Citea SLFA, nous avons placé les batteries (9 pièces) sur le toit. Ces batteries sont interconnectées et finalement branchées sur les convertisseurs. Mais avant cela, nous vérifions d'abord que toutes les valeurs d'isolation sont correctes pour être certains que l’autobus peut être branché en toute sécurité sur la haute tension. Le moment du démarrage reste angoissant. Je ressens toujours une poussée d’adrénaline lorsqu’un autobus électrique quitte l’usine en parfait état de marche. »

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