Gerrit Oosterhuis (architecte de système)
Gerrit Oosterhuis (architecte de système) (©Jacqueline de Haas)

Gerrit Oosterhuis (architecte de système)

3 avril 2017

J'ai beaucoup de contact avec nos clients afin de bien comprendre leurs souhaits

L'internationalisation est l'un des principaux développements auxquels VDL est actuellement confronté. Alors que par le passé les contacts avec les clients se faisaient au niveau local, régional et national, aujourd’hui beaucoup d’affaires sont brassées à l'échelle internationale. VDL Groep livre des produits à un grand nombre de clients hors des Pays-Bas et d'Europe. En combinaison avec le rôle changeant des sous-traitants tels que VDL par rapport aux clients, l'importance de la présence d'un bureau à l'étranger a augmenté. Gerrit Oosterhuis sait tout cela. Il travaille pour VDL aux États-Unis.

Quel est votre rôle pour VDL aux États-Unis ?
« L'été dernier, je me suis installé à Milpitas (Californie) aux États-Unis. Depuis le cœur de la Silicon Valley, le centre de la technologie hightech, je travaille, pendant les trois prochaines années, au sein d’une petite équipe d'environ sept collègues pour VDL ETG T & D en Amérique. Beaucoup de nos clients sont présents ici et disposent d’un département de développement aux États-Unis. Aujourd'hui, les clients nous demandent de plus en plus de livrer le produit selon les spécifications fournies (build to print), mais aussi de participer au développement de celui-ci (build to specification). Pour les satisfaire au mieux, en particulier dans le cadre de nouveaux projets et produits, le contact face à face est très important. Voilà pourquoi nous sommes en Amérique, le plus près possible de nos clients. »

Quelle est votre fonction en tant qu’architecte de système ?
« Avec ma formation à l'Université de Wageningen et mon doctorat en physique appliquée à la TU Eindhoven, je suis finalement entré au service de VDL ETG. En tant qu'architecte de système, je suis responsable du projet du point de vue technique au sens large du terme. Je suis plus particulièrement chargé du développement de nouveaux produits ou de l’adaptation de produits existants pour l’industrie des semi-conducteurs. Il s’agit souvent par exemple de systèmes mécatroniques complexes, mais aussi de beaucoup d’applications sous vide. Ces produits sont ultra-précis et ultra-propres. Nous sommes aussi responsables du développement de bâtis et de pièces de machines destinés au positionnement de lasers et de microscopes électroniques ».

Est-ce que le travail pour VDL en Amérique diffère de celui aux Pays-Bas ?
« Le travail me plaît, mais il faut s’adapter aux différences culturelles. Le fait de parler la langue facilite ce processus. La différence de fuseau horaire pose parfois problème et il faut alors faire preuve de créativité au niveau des heures de travail. La façon de travailler aussi est différente. Contrairement à la situation aux Pays-Bas, où j'étais souvent impliqué dans la production et apportait un soutien dans le cadre d’analyses ou de problèmes, je joue désormais plus un rôle de commercial. De ce fait, je travaille plus avec le client pour définir le projet. De plus, je fais régulièrement du réseautage en dehors du bureau. J'ai beaucoup de contact avec nos clients pour bien comprendre leurs souhaits. »

Gerrit derrière son bureau dans la filiale de VDL ETG en Amérique.

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